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FOCom vous souhaite une excellente année 2018.

Nous continuerons à défendre, avec vous, nos conditions de travail, nos rémunérations et nos valeurs. Nous veillerons à ne laisser ni la finance et ni les « machines » diriger nos vies. L’humain doit rester la priorité absolue.

 

 

 

 

 

Compensation du relèvement de la CSG

Pour compenser le manque à gagner résultant de la suppression des cotisations chômage (2,4 %) et maladie (0,75 %) payées par les salariés du privé, le gouvernement a décidé de relever la CSG de 7,5% à 9,2%. La CSG étant payée par tous les contribuables, les fonctionnaires et les retraités sont lésés puisqu’ils ne paient pas de cotisations chômage. Pour diminuer l’effet de la hausse de la CSG sur la rémunération des fonctionnaires, il est notamment prévu le versement d’une indemnité. Dans l’attente du décret qui en fixera les modalités précises, la Direction d’Orange nous informe que, comme nous le lui avons demandé, elle mettra en œuvre par anticipation cette disposition (si elle est confirmée) par le versement, dès le salaire de janvier, d’une indemnité provisoire et forfaitaire, calculée selon le niveau de salaire. Cet acompte mensuel sera régularisé lors de l’application de l’indemnité légale en fin de 1er semestre.

Dans le même esprit, FOCom demande à la Direction de prendre en charge, dès sa mise en place par le gouvernement, le jour de carence appliqué aux fonctionnaires.

Prévoir des emplois c’est essentiel

Sur un an (à fin septembre 2017) on a eu en France 4 700 départs (dont plus de 3 800 en retraites) pour 1 800 recrutements. Ce qui signifie donc encore 2 900 emplois détruits. Et cela devrait continuer… Or nous avons besoin de ces emplois, chacun le constate dans son service. Selon les estimations de la Direction elle-même, en 2019, le déficit des besoins par rapport aux ressources serait au mieux de 4 880 CDI Equivalents Temps Plein, au pire de 7 550. Entre 2017 et 2019 elle prévoit de 16 790 à 17 270 nouveaux départs. Ce qui nous amènerait en 2019 à 66 160 ETPCDI dans l’hypothèse optimiste, 65 680 sinon (contre 82 950 aujourd’hui). Pour FOCom cette situation est intolérable. La Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences, dont la négociation est actuellement en cours, ne peut se traduire par l’acceptation d’une nouvelle saignée des effectifs.

GPEC : ce que nous voulons

A l’occasion de la négociation GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences), FOCom rappelle l’essentiel de ses revendications : – une politique de recrutement ambitieuse en nombre (voir cidessous) mais aussi en terme de recours à l’alternance, d’embauches en CDI, de féminisation du recrutement (31,8% fin septembre 2017 pour un taux de 35,7% de femmes en CDI) et de ré-équilibrage Île de France / province (33,4% des effectifs étaient en IDF fin septembre 2017) – la sauvegarde des petits sites – une complète transparence sur l’évolution des métiers sachant que la Direction prévoit de passer de 400 à 100 métiers – des plans d’actions qui accompagnent toutes les évolutions : la montée en compétence sur les nouveaux métiers comme l’accompagnement des reconversions pour ceux en voie de disparition – une formation adéquate et pour tous : le programme futur’o dans sa forme actuelle est notoirement insuffisant (en 2016, 15 métiers ont été identifiés pour 360 salariés et au final 306 parcours ont été réalisés) – aucune mobilité forcée – la dissociation de l’accord GPEC et des accords intergénérationnels (insertion des jeunes, TPS…) – le TPS reconduit (engagement de Stéphane Richard) dans des conditions optimales (29000 salariés en ont bénéficié depuis sa création) – l’arrêt de la sous-traitance dont on veut connaître les coûts réels (y compris en termes de qualité et d’image pour Orange).

Tag(s) : #INFORMATIONS

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